Circuits

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DESCRIPTIF DES PARCOURS

Nous avons tracé le parcours de la Marmotte d’Olt 2017 de manière à ce que chaque participant puisse rouler sur les routes de la 15ème étape du Tour de France.

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Après un petit échauffement dans la vallée du Lot, on escalade la côte de la Quille, 5 kilomètres à 4% de moyenne (court passage à 9%), sur un excellent revêtement. Ensuite, on traverse les villages pittoresques de Cruéjouls, Gabriac et Pont de Palmas, soit une vingtaine de kilomètres vallonnés sans difficulté. C’est à Pont-de-Palmas que l’on rejoint le parcours du Tour de France. Tout d’abord, 15 km tout plats, puis la descente vers St Geniez traversé au milieu des vivats de la foule. Après avoir franchi le Lot, on escalade la côte de Naves. C’est la difficulté majeure de la Marmotte d’Olt. Il s’agit de l’ascension vers le plateau de l’Aubrac, un parcours de 25 km que l’on peut découper en 3 parties : la Côte de Naves 12 km, le plateau 8 km, l’ascension vers la Croix de la Rode 5 km.

Après la Chapelle des Buis, on franchit le ruisseau du Mardonenque. Un virage en épingle à droite et c’est parti pour 12 km ! La route s’élève progressivement au-dessus du Lot et de l’usine St Pierre en briques rouges, ancienne fabrique de drap. Au bout d’un kilomètre d’ascension, le charmant hameau de Vieillevigne dévoile ses belles maisons de grès rouge aux toits de lauzes. La pente est régulière aux alentours des 7% sur les 3 premiers kilomètres. Pas de répit dans l’élévation, et même un 4ème kilomètre à 8,3% de pente moyenne. On roule dans les bois de châtaigniers et les talus sont couverts de bruyère. Au sortir de la forêt, les pourcentages s’adoucissent, avec 6,2% pour le 5ème kilomètre. On traverse alors des landes de fougères, puis la route s’oriente vers le Nord et le château-fort de Pomayrols apparaît sur son piton. Il domine les eaux tumultueuses du Lot depuis près de 600 ans. Le panorama est spectaculaire. Après le hameau d’Artigues établi à flanc de côteau, on aperçoit le village de Naves et on franchit les 1000 mètres d’altitude : le plus dur est fait ! Un replat de quelques hectomètres au niveau de La Frayssinède permet même de se ravitailler. Après quoi, la route se redresse à nouveau, mais la pente est moins prononcée et les 3 derniers kilomètres n’excèdent pas les 5% de moyenne, avec de bonnes portions planes. On a enfin atteint un premier palier du plateau (1138 m) et on peut tranquillement jouir du paysage, au terme d’une ascension de 12 km ! Et le ravitaillement sera bien apprécié !

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Après Les Cats, la route sillonne le plateau vers l’Ouest et franchit successivement 2 boraldes.  C’est ainsi que l’on nomme les torrents qui dévalent les pentes de l’Aubrac vers le Lot. On s’enfonce à nouveau dans la forêt, de hêtres maintenant. On dévale à toute allure et on franchit le Mardonenque dans un virage à aborder prudemment. S’ensuit 1 km d’ascension à 5,3%. On passe les hameaux de Moncan et Rieuzens, on est à 1100 m d’altitude, un vaste panorama s’offre à nos yeux, on est bien… On franchit ensuite une 2ème boralde, le Rioudis, on arrive à Vieurals, la route s’oriente vers le Nord, direction la Croix de la Rode !

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C’est au pied de l’ascension vers la Croix de la Rode, à la sortie du village de Vieurals, que se séparent les 2 parcours chronométrés. Le parcours de 95 km oblique vers l’Ouest sur la TransAubrac totalement revêtue de neuf. Les panoramas y sont grandioses. Ensuite, une longue descente de 30 km rejoint la vallée du Lot et l’arrivée.

Le parcours de 130 km nous emmène donc vers la Croix de la Rode. Le premier kilomètre dans les alpages est quasiment plat, mais ne nous emballons pas ! Le revêtement rugueux n’offre pas un très bon rendement, d’autant plus que la route se redresse. Les 3 kilomètres suivants affichent une moyenne de 7%. Progressivement, on retrouve la forêt de hêtres qui offre une ombre bienvenue. A la Croix des Vergnes, l’espace se dégage à nouveau et on aperçoit le sommet. Encore un dernier effort et la pente s’inverse enfin ! On est à 1383 m d’altitude. Le plateau, les burons, l’espace, les vaches, le ciel… l’Aubrac ! Ah, l’Aubrac ! On a l’impression de pédaler dans le ciel…  

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(Cette ascension est décrite dans Le Cycle n°467 de Janvier 2016)

Une fois sur le plateau, les grosses difficultés sont passées et on circule sur une route vallonnée, au milieu des alpages où paissent les belles vaches de race Aubrac. Un peu plus loin, on longe le Lac des Moines et on atteint le village d’Aubrac et sa domerie (ancien monastère) fondée au début du XIIème siècle. C’est ensuite une longue descente de 10 km qui contourne le Neck (ancienne cheminée de volcan) de Belvezet et rejoint St Chély d’Aubrac. La côte de Bonnefon (2 km à 6%, 2 km à 3%) constitue la dernière difficulté du parcours. Le retour est identique au parcours de 95 km.